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Comme j'ai reçu plein de mails
pour avoir + d'infos sur le shark diving voila une section
qui devrait me faire gagner du temps, toutes les infos
y sont !
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Le littoral sud africain
sétire sur 2 954 Km et il est fréquenté
par près dune centaine despèces
de requins. LAfrique du Sud détient avec
lAustralie le record des attaques même si
elles restent très rares !
Plusieurs espèces ont été impliquées
avec certitude dans des agressions dont certaines mortelles
: le requin bouledogue, le requin océanique, le
requin tigre, le requin taureau, le grand requin blanc
et le requin marteau. |
| Le grand blanc et le Mako
ont été responsables dattaques de
bateaux au large de la province du Cap. |
| Entre 1936 et
1977, 25 agressions de ce type ont eu lieu. A plusieurs
reprises, les squales ont endommagé les bateaux
et ont même sauté dans certains dentre
eux ! La protection des plages par des filets le long
du littoral du Kwazulu Natal a pratiquement éliminé
tout risque dagression sur des baigneurs le long
de cette zone. Le danger est donc plutot présent
(mais relativement faible) sur la côte du Western
et du Eastern Cape ou les requins confondent encore des
baigneurs ou des surfeurs avec des otaries comme récement
à Miller's point près de Simon's town, lieu
de la dernière attaque fatale enregistrée
(Juin. 2005). |
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| Aujourd'hui on parle de plus en plus
de "Big 6" en Afrique du sud car le requin blanc
constitue une attraction de plus en plus prisée
par les touristes. Dans le monde, c'est en Afrique du
sud que se situe le meilleur endroit pour observer les
requins blancs, plus précisement à Dyer
Island, minuscule ile en face de Gansbaii dans le western
cape (cf mes photos + bas de cette page) ou encore à
Seal Island près de False bay à 35kms de
Cape Town. Le Grand requin blanc est une espèce
protégée en Afrique du sud depuis 1991. |
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| Les
attaques en Afrique du sud: |
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Quelques récits
d'attaques de requin en Afrique du sud
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FATAL <<<<<<<<<<<
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NON FATAL <<<<<<<<<<<
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| Miller's
Point Henri Murray , 22 ans, plongeur
- 04/06/05 |
Gansbaii
André Hartman, 52 ans, shark
expert - 10/04 |
| Fish
Hoek Tyna Webb, 77 ans, baigneuse
- 11/2004 |
Jeffrey's
bay Wayne Monk, 34 ans,
surfeur - 10/04 |
| Gansbaii
Nkosinathi Mayaba , 21 ans, braconnier
d'ormeaux - 06/04 |
Muizenberg
JP Andrew, 16 ans, surfeur - 04/04 |
| Noordhoek
Dave Bornman, 19 ans, bodyborder - 01/03 |
Cap
St Francis Dunstan Hogan,
46 ans, surfeur - 04/01 |
| Knysna
Hercules Pretorius, 14 ans, bodyboarder
- 07/99 |
Koeel
Bay Sergio Capri, 42 ans, surfeur
- 04/00 |
| East
London Anton Devos, 20 ans, bodyboarder
- 06/98 |
Plettenberg
Neal Stephenson, 22 ans, bodyboarder
- 05/98 |
| Pringle
Bay Ian James Hill, 39 ans, plongeur
- 12/97 |
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| Photos
: |
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Mes photos prises à Dyer Island
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Great White Shark underwater
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Flying Great White Shark
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Autres espèces de requins
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Morsures de requins sur des hommes
(attention aux ames sensibles !)
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Morsures de requins sur des animaux
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Requins en danger
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| Videos
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Attaque de requin
blanc sur un surfeur à East London - Juillet
2000
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Ma propre video
de requin blanc prise à Dyer Island - Mars
2003
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Attaque de requin
blanc sur une nageuse au large du Chili - Mars
1994
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Un spécialiste
du requin blanc en action
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Attaque de requin
blanc sur un plongeur en Australie - H. Bource,
1964
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Flying Great White
Shark in Gansbaii >>>>
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| Le
Natal Sharks Board (http://www.shark.co.za
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La Natal Shark Board est une organisation
qui vise à protéger les baigneurs du Kwazulu
Natal contre les attaques de requins. L'organisation
à plus de 30 ans d'experience dans la prevention
des attaques et dans la recherche sur les requins. Son
équipe agit aussi en tant que que consultant
à travers le monde et ses membres sont donc capables
de conseiller n'importe qui à propos du problème
des attaques de requins.
Le NSB s'occupe de 29 kilomètres
de filets de protection qui protègent 38 localités,
ils sont disposés à des intervalles le
long de 320 kilomètres de côte dans le
KwaZulu-Natal, assurant de ce fait la protection contre
l'attaque de requin sur 60 plages. Il emploie environ
170 membres, dont la plupart embarquent en mer sur l'un
des 17 bateaux destinés à entretenir les
filets. Les autres membres du personnel sont engagés
la recherche, l'administration, les relations publiques,
et l'entretien.
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Les bateaux du NSB partent avant le lever
de soleil, souvent par mers agitées, dans des embarcations
de 6 m actionnées par deux moteurs extérieurs.
Les filets sont vérifiés environ 20 fois par
mois. Chaque filet est tiré vers la surface, où
il est examiné pour défaire les animaux capturés
et réparer les dommages, un procédé connu
sous le nom de "meshing" . Les animaux morts qui
ne sont pas trop décomposés sont enlevés
des filets pour être ensuite examinés par le
personnel de recherche du NSB. Tous les animaux vivants, y
compris les requins potentiellement dangereux, sont libérés
; bon nombre d'entre eux sont étiquetés. Le
service du Natal Shark Board coûte aujourd'hui chaque
année 16, 8 millions de rands à la Province
du KZN, mais son rôle consiste aussi à attirer
en masse le nombre de touristes dans la province, notament
durant la péridode du "Sardine
Run"(voir video et infos plus bas) entre juin et
août.
Des dizaines de milliers de
visiteurs ont déjà regardé les dissections
de requin organisés par le NSB et ont suivi un programme
destiné à instruire les écoliers et le
grand public aux pratiques de sureté concernant la
natation, mais aussi la biologie, l'écologie et la
conservation des requins. Le personnel scientifique du NSB
est activement impliqué dans la recherche en matière
de requins et de dauphins, ceci ayant pour résultat
un large éventail de publications dans les journaux
scientifiques et la presse. Le Natal Shark Board met à
jour la section sud-africaine du dossier international d'attaquess
de requin appelé "International
Shark Attack File" (recense
toutes les attaques déclarées puis vérifiées,
ce centre est géré par la marine américaine).
L'expertise du NSB en matière d'attaques de requins
et ses démarches préventives ont été
suivies par beaucoup d'autres pays.
A Durban, le Natal Shark Board dispose de
la banque de données la plus importante au monde. Pour
chaque requin capturé, 70 paramètres sont enregistrés.
Le NSB est spécialisé dans l'étude des
requins, et travaillent d'arrache-pied sur les moyens de protection.
Il est notamment responsable de la mise en place de filets
en Australie, et de leur entretien. Le site web du NSB: http://www.shark.co.za
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| Les
filets de protection: |
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Les filets protégent 29 425 mètres
de côte (38 localités, soit 60 plages) du Kwazulu
Natal, la plupart des filets deployés par le Natal
Shark board font 214 m de long et sont à 6 m de profondeur.
Ils sont retenus dans l'eau à leurs extremités
par deux ancres de 35 kg. Les filets sont disposés
en deux lignes paralleles séparées de 20m ,
dont la première est à 400 m du bord et font
10 à 14m de hauteur. La plupart des plages sont protégées
par 2 ou 3 filets. Durban, la plus grosse ville de la côte
dispose de 17 filets, chacun de 305 m ce qui couvre toutes
les plages populaires.
Les filets ne forment par une barrière
complète, et les requins peuvent donc passer au dessus,
en dessous ou contourner les filets par les cotés.
Leur fonction est seulement de réduire les risques.
Malheureusement, les filets attrappent aussi des dauphins,
en moyenne une centaine par an (48 common dolphins, 42 bottlenose
dolphins , et 7 Indo-Pacific humpback dolphins). L'efficacité
des filets anti-requin à été vérifiée
par la réduction du nombre de requins dans les espaces
protégés, réduisant de ce fait considérablement
les contacts avec les baigneurs. Quatorze espèces de
requins sont généralement attrapées dans
les filets. Au cours des 22 dernières années,
les prises de requins annuelles sont de minimum 593 requins
jusqu'au maximum de 2268 requins, soit une moyenne de 1245
requins par an. Les prises les plus importantes arrivent pendant
l'annuel "Sardine
run" (http://www.sardine-run.com
+ video ci-dessous). En juin et juillet les grands bancs de
sardines entrent dans la partie sud des zones protégées
par les filets. Ces poissons sont accompagnés d'une
grande variété de prédateurs, y compris
les requins, qui peuvent conduire les bancs tout près
de la plage. Un effort est fait afin de retirer les filets
avant l'arrivée des bancs pour éviter l'enchevêtrement
inutile d'un grand nombre de requins et de dauphins, pendant
ce temps la baignade est interdite dans la plupart des localités.
De grosses prises de requins peuvent également avoir
lieu en été où la forte pluie pousse
de grandes quantités de sédiments hors des fleuves
et vers la mer.
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Plan des localités
protégés au KZN
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Les filets deviennent vite encrassés
sont donc remplacés toutes les deux à trois
semaines par de nouveaux. Lorsque les filets sont hors de
l'eau pour le nettoyage, tous les dommages sont réparés.
Le NSB a son propre atelier et une grande partie de la réparation
et de l'entretien des bateaux y est effectué. Les plongeurs
du NSB sont habilités à plonger pour réparer
les filets ou repositionnés les ancres trainés
hors de position par la houle.
Les premiers filets anti-requins ont été
placé à Sydney en Australie en 1937. A Durban,
de 1943 jusqu'à l'installation des filets en 1952 il
y a eu 7 attaques fatales. Depuis il n'y a eu aucun incidents
fatal à Durban ni aucune blessures graves. Sur les
autres plages du Kwazulu Natal, depuis 1940 et jusqu'à
l'installation des filets en 1960 il y a eu 16 attaques fatales
et 11 blessures graves. Durant les 30 années suivantes
il n'y a eu aucune attaques fatales et seulement 4 blessures
sérieuses dont deux ont eu lieu à Amanzimtoti
en 1974 et 1975. La troisième à Ballito en 1980
et la dernière à Umtentweni en 1999. Grâce
au NSB les risques d'attaques sont donc devenus quasi nuls
au Kwazulu Natal contrairement aux cotes du Western et Eastern
Cape ! La question des filets de protection est régulièrement
posée au Western Cape mais le coût de l'entretien
de ces filets est trop important pour envisager leur mise
en place (rappel : le service du Natal Shark Board coûte
aujourd'hui chaque année 16, 8 millions de rands à
la Province du KZN).
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| Shark
Cage Diving en Afrique du sud : |
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Le Shark Cage Diving constitue une grosse
attraction touristique en Afrique du sud. Plusieurs organisations
proposent des journées à bord de leur bateau
pour se rendre à Dyer Island en face de Gansbaii (à
170kms au Sud Est de Cap Town) ou à Seal Island à
False bay (35kms de Cape town) qui sont considéré
comme les meilleurs endroits du monde pour observer le Grand
Requin Blanc. Il faut compter entre 600 et 800 rands la journée
(en gros 10h-17h) selon la saison, les requins blancs sont
présents toute l'année mais la meilleure période
pour les observer s'étale de mai à octobre parce
qu'ils sont plus nombreux, l'eau est encore plus claire et
on voit des baleines et des dauphins. Nous en Mars on a eu
la chance de voir des requins qd meme ! le plus grand devait
faire 5 mètres, ca parait irréel tant la puissance
qu'ils dégagent est impressionnante (cf ma video
+ mes photos
!!! Nous sommes passé par le tour organisé par
Brian Mc Farlane, organisation impeccable et matériel
et bateau hyper rassurant comparé à certaines
autres organisations. Pour attirer le
requin près du bateau, on lance en fait une mixture
de poissons achés qui suit le courant, et le requin
n'a plus qu'à remonter à la source (pratique
appelée "chumming" ). Cette activité
touristique n'est pas appréciée par beaucoup
de sud-africains qui pensent que les requins assimilent ensuite
l'homme à la nourriture et se rapprochent donc des
plages et des surfeurs. Information démentie par les
scientifiques. En tout cas une journée unique et inoubliable
!
Dyer Island fait 20 ha et son point culminant
est à 6m, l'ile est à 8 km du port le plus proche,
et habrite une grosse colonie d'oiseaux cormorans, pinguins,
etc...). Presque collé à Dyer Island se trouve
Geyser Rock, une ile de 3 ha qui habrite une colonie de 50
000 otaries. Les deux iles sont séparée par
un couloir d'eau de 200 mètres de long et 6m de profondeur
appelé Shark Alley, sorte de "supermarché"
pour les requins. Pour se loger sur place le mieux est d'aller
à Hermanus qui est tout proche de Gansbaii et qui est
une petite ville assez animée.
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Dyer Island doit son nom à son premier
habitant, un esclave Afro-americain, Samson Dyer. En 1806,
Dyer à été laissé sur l'ile par
ses employeurs américains pour qu'il récupère
des peaux d'otaries. Il était ensuite censé
ramer sur 7 kms jusqu'au rivage dans une petite barque en
bois et vendre ses peaux. Plusieurs années après
il se mit aussi à récuperer les déjections
d'oiseaux (guano) qui ont été très recherchées
par les fermiers afin d'être utilisées comme
fertilisant. Le guano eu d'ailleurs le surnom de "white
gold" (or blanc) tant il avait de la valeur. Après
Sampson Dyer, de nombreuses autres personnes sont venues sur
l'ile chercher le guano durant une centaine d'année.
De nos jours, l'île est un sanctuaire, hébergeant
environ 26 à 29 espèces d'oiseaux de mer, dont
certaines sont en danger ou très rares. L'île
appartient aujourd'hui au Western Cape Nature Conservation,
elle est complètement protégée et ce
jusqu'à 500 mètres autour d'elle. Actuellement,
personne à part le garde de l'île et son épouse
ne peut mettre un pied sur Dyer Island. De temps en temps
ils accueillent des scientifiques et des chercheurs. Il y
a des sortes d'abris contenant une vieille reserve de guano
à voir sur l'île.
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| Comment
se protéger contre les attaques : |
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Conseils du Natal Shark Board
pour réduire les risques :
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| 1) Aller sur
les plages protégés par des filets, 2) Ne
pas nager avec des blessures ouvertes car les requins
détectent le sang de très loin, 3) Ne pas
nager la nuit, au lever et au coucher du soleil car c'est
la que les requins sont les + actifs, 4) Ne pas nager
dans des eaux ou se déverse une riviere, 5) Ne
pas nager seul, 6) Respecter les consignes de baignade
locales. |
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Appareil anti-requin :
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A
ce jour le meilleur appareil pour se protéger des
attaques est le
"Shark Shield" (http://www.sharkshield.com).
Il a été concu par l'australien Rod Hartley,
qui s'est basé sur une technologie et un produit
appelé "Shark Pod" (POD pour "Protected
Oceanic Device" http://www.shark.co.za/repel.htm)
conçu en Afrique du sud mais peu pratique à
l'utilisation (lourd, embarrassant, cher). La société
SeaChange de R. Hartley à donc racheté la
license au Natal Shark Board pour son nouveau produit.
Le Shark Shield envoie des ondes qui repousse le requin
(et seulement les requins, pas les autres poissons d'ou
son interêt pour les plongeurs). |
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| Liens
utiles : |
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